Visual — heroFragmented submissions → structured collection and validation. The dashboard is secondary.
Projet précédent
Natixis — Hestia
Passer d’un reporting de 500 pages à un produit qu’on peut vraiment lire.
Le service Risk veut passer au digital. À ce moment-là, le reporting représente environ 500 pages alimentées manuellement par une vingtaine de départements. Chaque équipe remplit ses propres fichiers Excel, puis le Risk consolide, vérifie et prépare ce qui doit remonter. Deux problèmes se mélangent : beaucoup d’erreurs entrent dans la chaîne très tôt, et même une fois le rapport propre, il reste extrêmement difficile à lire avec le bon niveau de détail.
(01) Collecte
Le dashboard n’est que la dernière étape
Si on ne change que la visualisation finale, les mêmes erreurs continuent d’arriver depuis les départements.
Je commence donc par la collecte. Le fichier Excel libre devient un parcours plus structuré : questions adaptées, formats attendus, contrôles au bon moment et validation humaine avant que l’information n’entre dans le reporting global.
Le brief
Un dashboard pour le comité exécutif
La demande de départ : un reporting de risque consolidé pour les décideurs.
Ce que l’observation a montré
Les erreurs naissaient avant le dashboard
Les rapports arrivaient de nombreuses équipes, dans des formats Excel différents. Les consolider à la main créait des erreurs et des retards.
Ce qu’on a construit
Fiabiliser la collecte d’abord
Un questionnaire dynamique, des contrôles automatiques et une validation humaine, puis un dashboard alimenté par des données validées.
L’idée n’est pas de supprimer la validation Risk. C’est d’éviter qu’elle passe son temps à corriger des erreurs de format ou des oublis qu’on pouvait empêcher dès la saisie.
Produit
Collecte structurée, puis validation
Collecter dans un format unique
- Un questionnaire guidé remplace les envois Excel libres.
- Les contributeurs déposent leur fichier au format attendu, à partir d’un modèle.
Contrôler et valider avant de consolider
- Les problèmes courants sont détectés tôt par des contrôles automatiques.
- Chaque contribution a un statut visible, et une personne la valide.
(02) Dashboard
Rendre 500 pages lisibles sans perdre la granularité
Le deuxième chantier est plus difficile : un dirigeant doit pouvoir comprendre la situation en un regard, tandis qu’un expert Risk doit pouvoir descendre beaucoup plus loin dans le détail.
Le dashboard est donc pensé par niveaux. Une vue d’ensemble permet de repérer les sujets importants, puis la navigation descend progressivement vers les départements, catégories ou données utiles. Les droits et règles de sécurité doivent suivre cette granularité : tout le monde n’a pas accès au même niveau d’information.

Je ne reprends pas les anciens chiffres de réduction d’erreurs ou de temps : leur méthode de mesure n’est plus vérifiable. Le cas tient sans eux : Hestia transforme une chaîne de fichiers en produit, puis rend un reporting massif consultable à plusieurs niveaux.